Bienvenue en Wonderful World

Wonderful World est un univers imaginaire, vivant sur le web à travers des créations d’artistes, amateurs ou professionnels, du monde entier.

 

On peut lire, écouter, regarder la vie de cet univers, au quotidien, sur les réseaux sociaux fréquentés par ces artistes, et sur le site officiel de Wonderful World, à travers ses Chroniques.

Les formes de ces Chroniques sont variées : poèmes, articles, nouvelles, chansons, peintures, photos, podcast radio, jeux, spectacle vivant, vidéo, essai…

 

Tout le monde est invité à faire vivre les Chroniques de Wonderful World : vous-même, vous contribuerez avec vos oeuvres, et votre imagination, et en les mêlant à celles des autres créateurs.
Nous faisons le pari que votre envie de créer et de les partager donnera réalité à Wonderful World.

 

Faites partie du plus grand collectif d’imagination du XXIème siècle terrien !

 

 

 

C’est où et quoi, Wonderful World ?

 

C’est un univers imaginaire, infini composé de régions-mondes aux frontières fluctuantes.

Chacune de ces régions, pour la plupart infinies elles aussi, a une identité propre, qui leur permet, entre autre, d’accueillir certains genres / formes littéraires/ artistiques plus que d’autres.

 

L’Océan sauvage est la région la plus nordique de Wonderful World. Ses eaux, sans fond, ni limites, se partagent en un grand nombre de mers, glacées, chaudes ou tempérées selon les innombrables saisons qui l’animent.

îles perdues, rivages incertains, royaumes abyssaux… De toutes les régions de Wonderful World, l’Océan Sauvage est celle qui attire les plus grandes explorations. Il accueille les quêtes intimes d’âmes en quête d’horizons aussi bien que celles des gens simples, artisans de l’océan, reconnaissants de la manne océanique. Peuplades aux prises avec plus grand qu’elles, créatures inconnues, inhumaines ou navigateurs légendaires, éléments naturels aux proportions dantesques… ceux qui (non)vivent au dessus, en dessous et sur les rivages de l’Océan Sauvage, ne connaissent pas d’autres repos que celui qui précède la tempête.

 

L’Hypercité, la Cité sans fin

Au sud de Wonderful World s’étendent les merveilleuses horreurs de la Cité Sans Fin : son nom définit les limites de ce qu’on veut y vivre.

Selon l’endroit, elle sera organisée en quartiers. Ou divisée en arrondissement, gérée en district, provinces. Voire par endroits, administrée en pays. Une mer intérieure, dans l’enceinte de la Cité, est souvent évoquée. Les architectures les plus archaïques y côtoient des gratte-ciel conçus pour atteindre sinon perforer les portes des Lunes du ciel de Wonderful World. L’hypertechnologie s’y met en scène de la manière la plus spectaculaire, nourrie aux expériences les plus impies. Courants artistiques, politiques, philosophiques, scientifiques s’y entredévorent quotidiennement, entraînant dans leurs spirales les chants et les hurlements des billiards de Citadins ayant choisi de se nourrir de ce maelstrom et magnifique.

C’est ici qu’on retrouve le Musée de la Terre… l’un des plus grands centres culturels de Wonderful World, qui accueillent les récits et les oeuvres du monde Terre.

Du 908 ème étage d’un immeuble quelconque au 65ème sous-fonds d’égouts, l’Hypercité, araignée tentaculaire, tisse des liens intimes et voraces, à travers des réseaux cellulaires, neuronaux ou d’informations avec chaque âme qui s’abreuve à son énergie perverse.

 

L’est de Wonderful World accueille la Forêt des brumes

De toutes les régions de Wonderful World, la Forêt, dans son essence, est la plus proche de l’Océan. Ici, les vagues sont d’herbes, de fleurs et d’arbres. Les flots, les courants et les remous de la végétation sont certes plus lents que ceux de l’eau.

Mais tout aussi vivants, insondables et puissants.

Des champs de coquelicots et de jonquilles, des prairies nourries de soleil et de pluie d’altitude, des vallons dévorés par les racines de chênes géants, des châteaux de souche, des cités canopéennes… Les ramifications brumeuses de la grande Forêt abritent aussi des cités humaines, des royaumes belliqueux, des lacs et des montagnes oubliées.

Les peuples sylvestres ne s’intéressent pas vraiment à l’avenir. Ils sont dans le présent des saisons du végétal, dans la célébration de l’instant, ou parfois, des histoires passées.

Le rythme lent de la vie des arbres ne trompera personne… la magie qui règne dans l’ombre de leur branche est ancienne, remonte aussi loin que la naissance même de Wonderful World. Si certains peuples humains parmi les plus tragico-héroïco-romantiques peuvent s’imaginer dominer leurs semblables, la plus grande partie de la faune et de la flore de la Forêt reste hors de portée de leur compréhension ; des êtres et des esprits, cousins de ceux de l’Océan Sauvage, vivent dans la brume née des feuilles  et n’ont rien à envier à leur majesté et à la terreur que ceux-ci inspirent.

Tel le Château des 100000 Pièces, un esprit-lieu que les Voyageurs ne visitent qu’en rêve, à moins d’avoir tout quitté, tout traversé.
Tout commence, tout finit dans la Grande Forêt ou Forêt des Brumes. On peut la visiter, la traverser. Y demeurer, seulement si Elle le désire. C’est sa grande différence avec l’Océan : Elle est en pleine conscience, là où Lui ne s’est pas encore découvert.

 

Désert Maître-Mort.

L’ouest de Wonderful World est dédié aux grands espaces vides, du même vide qui marient ou séparent les étoiles.
Sur sa roche, sur ses seins de sable, au coeur de ses plus grandes montages, rien ne peut, rien ne veut vivre.

Un royaume de mort ?
Non, ou en tout cas, pas de façon uniforme. Dans Désert Maître-Mort, la vie est là où chacun souhaite la trouver. Ces chercheurs-là ne sont pas nombreux, ils ne construisent pas de cité, ni ne planifient de conquêtes, d’exploits. Leurs regards et leurs pensées sont tournés vers leurs propres intérieurs, habités donc par le silence des sables, plongés dans l’adoration de leurs frères et sœurs, les étoiles.

Désert Maître-Mort est une  région mais c’est surtout un personnage. Son nom a été apposé à cette partie de Wonderful World, sans qu’il ne l’ait décidé, ni voulu, ni même émis quelque avis à ce fait.

Personne ne sait s’il prête attention à autre chose qu’à son activité.

Est-il simplement conscient ?

Il erre d’éternité sur ces terres désolées sous l’apparence d’un très vieil homme, allant nu, armé d’un simple marteau.
La légende dit que ce marteau serait le coeur de Wonderful World.
Et que ce coeur s’arrêtera de battre le jour où Désert Maître-Mort aura réduit en poussière la dernière pierre du dernier rocher de la dernière montagne de ce monde.

On ne connaît pas d’autres activité à Désert, il parcourt inlassablement son domaine, et patiemment, réduit en petits grains infimes tout ce qui tombe sous le joug de son outil. Insensible à la chaleur abrasive, cet artisan façonne le monde à son image, à son nom.

Certes, Wonderful World est un monde infini, composé de régions elles-mêmes infinies.

Mais de toutes ces régions, une seule d’entre elles est en expansion régulière ; les sables de Désert Maître Mort avancent partout, au nord vers les rives de l’Océan, et à ses frontières sud sur les premiers faubourgs de la Cité. La Forêt lutte à sa manière, lentement et silencieusement pour contenir l’insidieuse marée. Mais à terme, elle aussi sera condamnée.

Les remparts d’Ambre Collège semblent pour l’instant mettre le savoir hors de portée de Désert.

Jusqu’au jour où le marteau-coeur frappera la première pierre du premier contrefort du College.

 

La cinquième et dernière région de Wonderful World s’appelle Ambre College.

C’est la plus petite, la plus récente et la plus limitée, géographiquement parlant, de Wonderful World.

 

Concept intellectuel puis matérialisation érudite née de l’Alliance des esprits savants des grandes régions qui l’entourent, Ambre College est principalement un lieu de savoir et de transmission dudit savoir.

Ecole, académie, université, laboratoire, centre de recherche ou crèche, selon les lieux, les âges, le statut de ses habitants.

Physiquement, c’est une région d’une vingtaine de kilomètres carrés, situé au coeur de Wonderful World. C’est un vrai carrefour, entre les quatre grandes régions décrites précédemment. De forme strictement carrée, chacun de ses remparts fait face aux quatre points cardinaux, aux quatre mondes qui l’encerclent.

Le mur nord, une falaise surplombant l’océan

Le mur est, un mur vivant, de racines, de lianes et d’épines conscientes, se nourrissant de la roche.

Le mur sud est vivant, lui aussi. Une paroi métallique d’apparence lisse, anodine. Mais consciente,  gouvernée par une ou plusieurs intelligences d’origine artificielle.

Le mur ouest n’est qu’une esquisse, un symbole.Un petit muret de briques dressé face au vide du Desert. Ceux qui l’ont imaginé savent le jour venu, aucune force ne pourra résister aux vents de sable, prélude au chant du marteau de Maître Mort, lorsqu’il décidera de porter son regard de ce côté de Wonderful World.

 

Enfin, il existe une autre barrière, formées de plusieurs barrières, elles-mêmes fermées par des portes, des murs, des herses, des fosses piégées et des remparts inviolables : ce tissage étonnant, mythique et inconcevable dans son ensemble, reste invisible au commun des mortels, puisque souterrain : le sous-sol d’Ambre College est un lieu sans fin, interdit, invisible, inhabité, inconnu.

A son niveau le plus haut, à la surface, ce cinquième mur vertical commence par un escalier, dont l’entrée est située derrière une simple porte, au fond d’un long couloir qui dessert entre autre le bureau de la Directrice d’Ambre College. Elle détient la clé de cette entrée. Si elle acceptait de vous prêter la clé ou de vous ouvrir cette porte, ce qui est impensable, impossible, vous découvririez un étroit escalier en colimaçon s’enfonçant dans l’obscurité.
Admettons que vous parveniez jusqu’à la 4908ème marche, loin sous le sol que foulent les humains, vous erreriez quelques années avant de trouver la prochaine faille, ouvrant directement sur les profondeurs de ce monde.
Et si vous surviviez à cette chute insensée, il y aurait encore un autre escalier puis un autre mur protégeant d’autres fosses insondables et d’autres escaliers explorant l’éternité et l’horreur des profondeurs.

Là encore, il n’y aurait aucune fin à vos errances souterraines.

Personne, ni rien, ne vient d’en bas. Rien n’est écrit ou modélisé sur ce qui pourrait vivre dans cette éternelle obscurité.

Car personne d’en haut, n’a le droit, ni surtout l’envie, d’aller sous Ambre College pour vérifier les sornettes pseudo scientifiques ou littéraires qui circulent à propos de ce lieu


C’est le seul espace infini de cette petite région de Wonderful World, la seule très exactement enfermée dans des frontières délimitées.

C’est aussi l’un des rares lieux où l’enfance et la jeunesse y est célébrée de façon saine et sincère, sinon protégée !

 

 

Quel est le but de Wonderful World ?

 

D’accueillir et de mettre en contact des artistes amateurs (et pro) au sein d’un collectif artistique, actif sur le web et ses réseaux sociaux.

Les faire se rencontrer à travers leurs créations, faire vivre leurs créations, qui donneront elles-mêmes vie et animation à un univers imaginaire : Wonderful World.
Le principal objectif de ce collectif sera de donner à lire, écouter, regarder à ceux qui s’intéressent aux Chroniques de Wonderful World, en tant que lecteur, spectateur, internaute etc.

 

Wonderful World, c’est le vrai nom de cet univers ?

Non. Un atelier d’écriture consacré à trouver un nom digne de cette aventure est prévu. Si vous ne pouvez pas participer à cette réunion, proposez par mail vos envies !

 

Cet univers n’accueille que de la fantasy ?

Non ! Dédié à l’imaginaire, wonderful world est conçu pour abriter et faire vivre tous les genres et toutes les formes artistiques ou nées de la pensée… Poésie, journal intime, chick lit, bio historique, thèse de biologie ou novella sf… Aquarelles provençales, tours de magie, céramique, roman en texto, musique de chambre, programme politique  et aussi light painting, concert, performance de rue, podcast radio…

 

Comment collaborer à Wonderful World ?

 

  • Créez ! Une poésie, une chanson, une photo, un film, un roman, un essai.
  • Postez votre création sur Internet, là où vous vous y sentez le mieux  : votre page FB, Tumblr… Votre site !
  • Taggez votre création avec au minimum deux mots clés : Wonderful World / le nom de la région dans laquelle prend place votre création (Forêt des brumes / Ambre College / etc.)
  • Vous pouvez aussi rajouter d’autres mots clés  : noms de vos héros ou des héros/lieux de Wonderful World que vous avez mis en scène dans cette création. Et cela surtout s’ils sont récurrents dans vos œuvres ou dans l’univers.
  • Envoyez un mail avec le lien de votre oeuvre à l’organisateur. La communauté Wonderful World sera ainsi prévenue de l’arrivée de votre création dans l’univers.

 

ça commence quand ?

Dès que Wonderful World s’appellera par son vrai nom et que le site dédié à l’univers sera en ligne. L’organisateur enverra un mail à tous ceux qui se sont déclarés intéressés.

Début 2018, si tout va bien.

 

Y a t-il des règles à respecter ?

 

  • Respectez le rapport entre votre création et la région dans laquelle vous l’inscrivez. (cf plus loin)
  • Photo, musique, écritures, vidéos, dessins, chorégraphies… Vos créations doivent être des créations originales vous appartenant. Pas des emprunts / copies, remix d’oeuvres déjà existantes.
  • Respecter la charte de Wonderful World, que vous aurez signé à votre arrivée dans l’univers

 

Quel doit être le rapport entre ma création et la région dans laquelle je la publie ? Certaines formes littéraires ou artistiques sont-elles plutôt  réservées à certaines régions que d’autres ?

 

Ceci est laissé à la libre interprétation de chaque créateur. Néanmoins, voici quelques pistes de réflexion, en forme de guide.

 

  • L’Océan Sauvage est une terre d’aventures. De grands horizons, de grands exploits ou tout simplement des vies confrontées à plus grand, plus profond, plus loin qu’elles. Récits de mer, d’explorations ou d’action, histoires intimes au grand air y trouveront une belle place pour s’épanouir

 

  • Les créations publiées dans la Forêt des Brumes ressemblent à celles de l’Océan Sauvage. Aventures intimes ou grandes quêtes dans des atmosphères champêtres… Récits historiques, fantasy médiévale, contes autour de la nature, des animaux et de l’ancestral.
  • Ambre Collège, la petite région au coeur de Wonderful World, mêle les récits intimes des enfants, adolescents de leur famille et entourage proche et des vies qu’ils mènent ou rêvent de mener. Un univers “jeunesse” sans doute, (mais pas que), avec malgré tout ces éléments disruptifs, bizarres, non expliqués, associés au genre “fantastique”. Le polar est aussi le bienvenu, ainsi que toutes les créations mettant en scène les sciences, dans un cadre à  l’enseignement, la recherche, le savoir…
  • La Cité Sans Fin peut-être considéré comme un déversoir : l’infinité des délires permis fait qu’il pourra accueillir tous les genres, de l’historique à la SF, en passant par le thriller, la fantasy, le drame familial ou la poésie. La preuve : le Musée de la Terre qui collectionnera tous vos récits ancrés dans notre “réalité terrienne” passée présente et future.
  • Désert-Maître Mort est dédié aux récits philosophiques, aux quête intérieures, aux essais, à l’éthéré, à la méditation, à la pure abstraction qui ne pourrait vivre dans la Cité Sans Fin…

Impossible de définir ici ce qui peut aller ici ou là, c’est à chaque créateur de ressentir, à sa forme et à son fond, l’ancrage de son oeuvre.

Bien sûr, des thrillers fantasy pourront se dérouleront à la fois dans la Cité Sans Fin et dans Désert Maître-Mort. Bien sûr des poèmes philosophiques seront écrits dans Ambre Collège ou la Forêt Sauvage. Et un prof de maths pourra tout à fait quitter sa triste vie de chiffres, pour se mesurer aux créatures sombres de l’Océan Sauvage.

 

Wonderful World, ce ne se pratique que sur internet ?

 

Oui. En attendant qu’un éditeur ou un producteur matérialise tout ou partie de nos Chroniques chez les libraires ou sur les écrans !

Cela dit, des ateliers d’écriture mensuels destinés aux auteurs de Wonderful World, sont prévus. Il s’agit d’écrire ensemble, physiquement, tout autant que de se rencontrer et de s’apprécier, en plus de nos plumes. Et d’alimenter les Chroniques !

 

Sur quels réseaux sociaux dois-je m’inscrire ?

Celui ou ceux que vous fréquentez habituellement. Les plus adaptés à l’écriture et à la vie des créations artistiques en ligne sont aussi les plus connus Facebook ou Wattpad pour l’écrit, Tumblr pour la photo, l’illustration et la poésie, Instagram pour l’image, Youtube pour la vidéo etc.

Un site Wonderful World réunit tout ce qui est produit par le collectif Wonderful World.

 

Qu’est-ce que je dois créer ?

Ecrivez, composez, photographiez, créez ce que bon vous semble. Vous pouvez tout aussi bien écrire pour Wonderful World que pas du tout. A vous de voir si vous avez envie de publier dans le cadre de Wonderful World ce que vous faites.
Vous ne devez rien !

 

J’ai des morceaux de trucs pas finis, pas aboutis qui dorment dans le fond des mes disques durs. Puis-je les publier dans Wonderful World ?

 

Oui ! Avec une petite remise en forme, il est fort probable que ces créations oubliées puissent s’intégrer avec bonheur dans Wonderful World. Participer aux Chroniques de cette manière est une bonne idée : veillez juste à leur trouver le bon endroit car Wonderful World n’est pas une poubelle, non plus. Vous êtes responsables de la qualité de ce que vous produisez !

 

Franchement, j’écris mal, je n’ai pas d’imagination, et je suis super nul(le) par rapport à tout ce que je lis chez Wonderful World.

 

Stop. Il n’y a aucun jugement de valeur porté sur ce que vous créez au sein de cet univers. Vous portez vous-même votre propre juge : celui des autres ne peut pas interférer avec votre envie de participer à la vie de Wonderful World. Les dessins et ou les poèmes d’un enfant de 7 ans auront leur place tout autant que le prochain manuscrit de Marc Lév… Le Clézio.

 

Oui mais je ne suis vraiment pas un pro.

Si vous écrivez, si vous créez et que vous avez à cœur de peaufiner ce que vous créez, et qu’en plus vous réfléchissez à la manière dont cela va s’intégrer à Wonderful World, vous êtes déjà dans une démarche professionnelle, ou du moins responsable. N’hésitez pas à solliciter le collectif des artistes de Wonderful World, pour des conseils, des aides, des relectures, des corrections.

Idéalement, créez à plusieurs !

 

C’est payant ?

Non ! C’est gratuit. De même que les contributeurs ne sont pas rémunérés pour leurs créations, ceux qui participent à l’organisation de WOnderful World sont bénévoles.

 

Y a t’il des ateliers d’écriture / création ?

Oui. Des rdv réguliers destinés à réfléchir et avancer les Chroniques, ensemble.

 

Qui est derrière Wonderful World ? Qui l’a créé, qui le fait fonctionner ?

L’idée de cet univers d’un collectifs d’artistes amateurs réunis sous la bannière d’un univers imaginaire commun, son concept et son fonctionnement, sa “géographie” sont d’Emmanuel Viau. Journaliste en jeunesse chez Bayard, vidéaste, photographe, auteur et musicien.

 

Puis-je faire partie de l’organisation de Wonderful World ?

Oui. Toutes les énergies et compétences sont les bienvenues. Je (Emmanuel) n’ai pas envie de tout gérer seul. Envoyez moi un mail !

 

Comment une autofiction, un essai philosophique que j’ai écrit sur Platon ou ma bio sur l’enfance souffreteuse de François Fillon peut-il s’inscrire dans Wonderful World ?

 

  • L’intérêt d’intégrer des éléments liés à notre société actuelle passée ou future, est laissée à l’appréciation de chacun des auteurs de Wonderful World.
  • Cela dit la planète Terre, son système solaire sa Voie Lactée, ses églises et ses people, vous-mêmes et votre histoire familiale ont leur place dans Wonderful World. Plus exactement dans la Cité Sans Fin et l’un de ses plus  beaux musées : “le Musée de la Terre”
  • Ainsi si vous publiez une de vos oeuvres dans Wonderful World et que celle-ci ne met en scène que la Terre et ses habitants, votre oeuvre figurera dans l’une des galeries du Musée. En la publiant, vous la taggerez en conséquence. Par contre, si vous décidiez que Victor Hugo avait écrit (ou était en train d’écrire) une révolution au coeur même d’Ambre College provoquant ainsi l’invasion du Château des 100 00 pièces par les troupes napoléoniennes, votre œuvre s’inscrirait non plus uniquement dans le cadre du Musée, mais bien dans celle d’Ambre College ou de la Forêt des brumes

Pour résumer : le seul endroit où notre réalité pure / société actuelle / journalisme / documentaire peut exister, c’est dans le cadre du Musée. Tout ce qui est fiction, imaginaire, prend sa place dans le restant de Wonderful World.

 

Oui mais si je raconte une histoire d’amour à Chateauroux ?

  • A vous de voir si vous avez besoin de placer votre histoire d’amour à Chateauroux (et donc dans le Musée de la Terre) ou si elle peut simplement se dérouler sur les rivages de l’Océan Sauvage, dans un endroit qui ressemblerait à Chateauroux.

 

Je suis parisien. Mais j’aimerai me mettre en scène avec un journal intime, dans le décord  Désert Maître-Mort. Est-ce possible ?

 

Oui, si votre journal intime a besoin de ce décor. Vous pouvez vous créer votre propre personnage issu de la Terre, et lui faire vivre des aventures purement Wonderful Worldienne, dans le décor qui vous plaît. À vous de faire exister la cohérence entre ces deux univers. N’hésitez pas à créer votre double virtuel, lui créer une chaumière, un village un pays !

Si votre journal intime n’est vraiment dédié qu’à vous-mêmes et votre vie actuelle, sans aucun rapport avec une région de Wonderful World, sans doute sa place est-elle plutôt au sein du Musée de la Terre dans la Cité sans fin.

 

Comment j’adhère ?

1- Envoyez un mail à l’organisateur.

2- Vous recevrez la charte à retourner signée, ainsi que le cadre juridique de votre participation

3- Créez, publiez, dans les conditions évoquées ici

4- Et voilà.

 

ça existe déjà, ce genre d’univers ?

Un feuilleton collaboratif rassemblant quelques milliers de plumes adolescentes a été publié entre 2011 et 2015 dans les pages d’un magazine de littérature jeunesse chez Bayard, à Je Bouquine. Le Collège de la Lune Verte, vit toujours, en dehors du magazine depuis deux ans. Le château des 100 000 Pièces, un des domaines de la Forêt des Brumes, est né également sur le blog de ce magazine. Arnarchy, liant web et télé (France 4) a lui aussi fait écrire des internautes ensemble.

On pourrait aussi citer les communautés de joueurs en ligne, autour de Dofus ou World of Warcraft. Mais ce sont des joueurs, qui vivent des aventures imposées par des scénaristes.

Wonderful World est  plus libre, plus ouvert, plus ambitieux, plus libre puisqu’il repose sur nos créativités mêlées.

 

Où puis-je suivre les chroniques de Wonderful World ?

Sur Internet et ses réseaux sociaux, en suivant les hashtag Wonderful World.

Le blog Wonderful World recense tout ce qui est publié sur internet.

 

Où puis-je publier mes créations Wonderful World ?

Sur Internet, sur les réseaux sociaux que vous fréquentez.

 

À quelles règles d’écriture suis je contraint ?

Aucune.

C’est au moment de la publication de votre création qu’il s’agit de respecter les règles suivantes

 

Votre création doit toujours comporter les mots clés Wonderful World suivis des mots clés suivants

Nom des régions dans laquelle votre création se déroule

Noms des principaux héros / lieux mis en scène par votre création.

Et un lien web vers Wonderful World.com

 

Puis-je me servir des héros et lieux créés par un autre créateur ?

Oui, mais avec son accord.

Un créateur dans Wonderful World, est celui qui ajoute une nouvelle pièce à cet univers infini : un lieu, un concept, un personnage. Il est propriétaire (notion à définir) de ce qu’il a créé.

Pour utiliser ce qu’il a inventé, il faut son accord écrit et signé daté,dans lequel il fixe les règles d’utilisation de sa création.

 

Puis-je me servir de mes créations Wonderful World en dehors de Wonderful World ?

 

Oui. Avec simplement le devoir moral de citer d’où provient votre création (lien vers le site Wonderful World)

Attention, vous ne pouvez pas utiliser des personnages, régions lieux etc appartenant à d’autres créateurs de Wonderful World. Ces utilisations doivent entrer dans le cadre légal du droit de propriété intellectuelle. Wonderful World, son univers ses règles sont protégés par un texte juridique engageant la propriété intellectuelle des oeuvres etc etc. Ce texte juridique protège les créateurs qui publient dans le cadre. Il les protège d’utilisations frauduleuses venues de l’extérieur, mais aussi de l’intérieur.

 

Quelles sont les unités de mesure du temps, des distances, d’argent dans  Wonderful World ?

 

Elles ne sont pas unifiées. Chacune de vos créations garde la liberté de poser de nouvelles bases du temps, d’économie ou de morale. Mais, vous ne pouvez prétendre l’imposer à l’ensemble d’une région et encore moins à Wonderful World tout entier. Selon qu’on est bleu rouge ou vert dans telle ou telle région, les réalités que vous inventez ne sont qu’hérésie, fantasme ou blasphème.

Néanmoins, il y a quelques règles communes : le ciel de Wonderful World est relativement le même pour tout cet univers.Et si vous vous servez d’éléments créés par d’autres, vous devez bien sûr respecter les règles déjà en vigueur.

 

Peut-on explorer écrire le ciel de Wonderful World ?

Comme il est encore plus infini que les régions elles-mêmes, oui. Mais ce n’est pas une région. Votre création sera rattachée à l’une ou plusieurs des régions de Wonderful World

 

Ya t’il une carte de l’univers  de Wonderful World.
Oui, elle est très simple. 4 régions sans limites, et au carrefour, une petite région à la carte très détaillée.

Pourquoi la carte générale ne peut-elle pas être plus détaillée ?

Parce que c’est impossible. En dehors d’Ambre College, chacune de ces régions est infinie. Et existe pour pouvoir accueillir à n’importe quel moment n’importe quel royaume ou monde.
Pour des raisons de simplicité d’usage et de liberté de création, il ne peut y avoir de cartes détaillées des régions monde de Wonderful World.
Vous pouvez par contre dresser une carte d’un monde que vous publieriez dans telle ou telle région.

Et puis… c’est l’un des mystères de Wonderful World : nombreux sont ceux qui ont tenté de cartographier les régions dans leur ensemble. Tous ont disparu et dans des souffrances telles que vous n’avez pas du tout envie de le tenter même avec un bon tube de doliprane.

 

Dois-je inventer mes personnages et mes lieux et mes intrigues, ou bien dois je me servir de ce qui existe déjà ?

 

Il n’y a aucune obligation dans un sens ni dans l’autre. Vous pouvez tout à faire inventer un mix des deux. Vous servir de tel personnage créé par Monsieur Dupont, pour le faire vivre dans une ville que vous aurez inventé.

Une seule règle si vous vous servez de décors, personnages, intrigues etc. appartenant à un auteur : leur demander la permission de le faire, et dans le cadre des conditions que cet auteur vous fixe (par exemple, ne pas faire mourir le personnage)

 

Je peux amener mes amis dans Wonderful World ?

Oui, l’univers est ouvert à tous les âges et toutes les envies créatives.

 

Quand suis-je payé ?

Ah ah ! Non, vous oeuvrez ici pour la gloire, sans l’argent !

Plus sérieusement, nous réfléchissons à un financement participatif de ce projet, pour supporter dans un premier temps les coûts d’hébergement, et de nos réunions.
Dans l’idéal, nos Chroniques rencontreraient un véritablement engouement de la part d’un éditeur ou d’un producteur.
Là, il s’agirait de droits d’auteurs et c’est une autre aventure, définie par le cadre juridique de contrats.

 

Juste pour résumer, qu’est ce que je peux créer dans Wonderful World et où et comment ?

Sur le web, avec l’envie de faire vivre cet univers, vous pouvez publier vos chansons, vos romans, vos nouvelles, vos poésies, vos photos, vidéos, films, sculptures, broderies, essais historiques, réflexions politiques, thèses scientifiques, chorégraphies, thérapies, peintures à l’eau, huile, podcast radios, recettes culinaires etc. Simplement en les taggant au nom de Wonderful World, de la région dans laquelle vous les publiez. Et en vous faisant connaître de la communauté WW.

 

– Attention, ce monde fait trop fantasy et je n’ai pas envie d’y participer.
Ma formulation était sans doute trop orientée : WW doit accueillir toutes les créations, situées dans le réel et l’imaginaire : polar, vie quotidienne, SF, humour, conte, philosophie etc.
D’où l’importance du choix du nom de cet univers : nous nous sommes heurtés à cet écueil, hier, dans nos réflexions. Dès qu’on invente un mot un peu trop poético-legendaro-super beau… on est tout de suite dans la saga fantasy, BD, voire groupe de métal. Arg, donc. WW n’est pas un monde de fantasy, c’est un monde qui accueille tous les genres, absolument tous.
– Y aura t-il des incitations pour nous aider à écrire ?
Oui. Histoire de ne pas se retrouver avec la peur de la page blanche, il y aura des pistes d’écriture, façon blog JB, mais situées dans l’univers WW.
– ça va me prendre beaucoup de temps ?
ça prendra le temps que vous voudrez donner à ce collectif et à cet univers !
– Pourrais je me servir de ce que je crée dans WW pour des projets extérieurs ?
Oui ! Et vice-versa.
– Quel est le but de WW, en fait ?
a) De mettre en relation des créateurs/créatifs, amateurs et pro. D’être moins seuls dans nos imaginations. De faire vivre des créations qui dormiraient au fond d’un tiroir, ou qui ne verraient jamais le jour, faute de public.
b) De créer ensemble un univers
c) De participer à une expérience unique (à ma connaissance !) sur le web et dans le monde de l’écriture (et par extension de la musique, de l’illustration etc.)
d) De se retrouver et de se rencontrer ! J’insiste sur la tenue régulière de rencontres qu’elles soient studieuses ou festives !
– Sous quel nom dois je publier ?
A vous de voir ! Sous pseudo ou avec votre vrai nom : par contre, ne faites pas des allers et retours entre plusieurs noms. Utilisez une seule identité, car c’est celle-ci qui sera identifiée par les autres membres du collectif et par les internautes.
– Combien de personnes sont intéressées par ce projet et vont y participer ?
Vous êtes une vingtaine à vous être déclarés intéressés pour suivre ou participer à WW. Vous êtes principalement des créatifs de l’écriture, amateurs ou pro, tous amoureux et artisans des mots.
Des musiciens, photographes ou comédiens se sont montrés curieux, mais je pense que le coeur du projet repose d’abord sur des mots.
Lorsque nous serons prêts (= un nom + un site officiel+ quelques créations) il sera ensuite temps d’ouvrir le projet et de communiquer plus largement,auprès de nos proches, leurs proches et les proches de tous ces proches.
@ceux du CLV et du blog JB : merci de communiquer le document WW en PJ à ceux du blog  avec qui vous êtes restés en contact !
– Le souci, c’est qu’avec des amateurs, la qualité des créations va être très inégale.
Et alors ? Les créations que vous allez publier engagent votre nom (ou votre pseudo). Vous êtes responsables de ce que vous allez offrir sur le web. Je parie sur le fait que nous aurons à coeur de nous relire, et de nous montrer sous notre meilleur jour. L’exemple du blog JeBouquine a montré qu’au contraire, cette différence d’expériences était bénéfique à tous : on a progressé ensemble, en nous lisant et en nous conseillant, et d’une manière constructive, jamais cassante ou « jugeante ». Encore une fois, le fait que nous soyons tous dans la pratique régulière de l’écriture, donne une base solide. En d’autres mots : WW n’est pas une école pour apprendre à écrire : c’est un laboratoire.
– Y aura t-il un site qui regroupe tout ce qu’on a chacun publié sur les réseaux sociaux ?
Oui ! Lorsque vous publiez sur Facebook ou Tumblr une création, envoyez moi un lien pour que je l’intègre dans le site officiel de WW. Ce sera également la seule manière de « valider » ce qui fait partie de WW et ce qui ne peut pas l’être :
un petit rigolo qui utiliserait un hashtag WW sur FB sur un texte nazi ne serait ainsi pas publié sur le site.
– Que faire avec les droits d’auteurs, que faire si on me vole mes idées, mes phrases, mes personnages...
Dans un premier temps, je mise sur le fait qu’entre nous, ce souci n’existera pas. Chacun peut utiliser le personnage créé par un autre, c’est même l’un des ressorts de cet univers : il convient simplement de lui demander son accord.
Le souci viendra de l’extérieur, si l’un d’entre nous, par exemple, était chassé par Gallimard, après avoir écrit un texte à partir sur un personnage qui ne lui appartenait pas.
Je n’ai pas de réponse pour cela, c’est à un spécialiste du droit d’auteur de se pencher sur la question.
Faut-il adhérer à une association ?
Je suis en train de regarder, je crois qu’il serait plutôt bien qu’on soit regroupé sous une appellation officielle du style  « collectif ». ça n’engage à rien, ça ne coûte rien, mais ça donne une unité, une réalité un peu officielle.
Alors quels noms d’univers avez-vous trouvé ?
Aucun n’a remporté l’adhésion, ni soulevé un enthousiasme partagé.
Les pistes évoquées :
a) traductions latines ou en grec ancien autour du vocabulaire « monde », « univers », « région », « nous sommes », (exemple : « nous créons = Noscreare)
b) noms d’étoiles ou d’arbres en latin. La plupart incitent au rêve et à l’évasion, certains sont mêmes très beaux,  mais tellement qu’ils sont déjà pris par des marques, ou très connoté  fantasy, bd, jeu de rôle…
c) Un nom court, très sobre, ultra concret, pragmatique : Là. Ici.
d) Noms évoquant l’écriture ou l’édition : bibliothèque, archives, mémoires, recueil, conte.
Bref, nous avons besoin de l’ensemble de vos talents pour cerner une petite dizaine de mots que nous proposerions au vote. Envoyez moi vite vos propositions.
Et nous poursuivrons les débats sur le blog provisoire dès que… dès que lire le paragraphe suivant.